Gâteau au chocolat râpé

Encore un pas si facile à créer !
Un résultat (d)étonnant !

 

  En sortie du four, j'ai trouvé une galette brune. "Le chocolat a fondu", espérais-je. La découpe fut une surprise.

  De nombreux morceaux de chocolat râpé étaient encore entiers. J'ai bien apprécié ces deux textuxes : un moelleux aux grains fondants !

 

  Pour finir, la ganache fut mieux appréciée après un petit tour au frais.

"Death-by-chocolate cake" ou la mort par excès de gourmandise

 

  Entre les recettes à base de génoise et celle au chocolat, j'ai choisi d'exposer ma génoise à la ganache en cette catégorie.

 

  La recette est déjà pré-inscrite :

--> une génoise au cacao, dont la préparation et la cuisson sont identiques à celles des génoises utilisées pour mes entremets d'anniversaire (voir "A base de génoise"). La recette provient également du Livre du pâtissier. Une partie de la farine est remplacée par du cacao en poudre, tamisé avec la première.

 --> une ganache toute simple au chocolat noir.

Mise au défi !

  Pour ce 21 septembre 2013, j'ai proposé de mettre mes capacités au service d'une amie, pour fêter sa vingtième année. Ce qui m'impressionnait en ce défi était de réaliser un gâteau pour 10 personnes ; chose que je n'ai jamais faite jusqu'à présent.


  Entre une base de biscuit progrès et sa tendre couverture de bavaroise au praliné chocolaté, s'étire le croquant d'un praliné feuilletine.

  Le praliné feuilletine est simplement composé d'un mélange chocolat-praliné dans lequel on incorpore des crêpes dentelles en petits morceaux.

  Pour le biscuit progrès, j'ai choisi la recette rapide citée dans le Petit Larousse Pâtissier, soit 45 minutes de cuisson.

  La bavaroise est une crème anglaise à laquelle est ajoutée de la gélatine, du chocolat, et enfin de la crème fouettée, à froid.

 

 

  Des noisettes entières couvertes de chocolat viennent décorer le tout.

 

  Certes, la présentation est peu attrayante. J'ai réalisé un cadre avec les moyens du bord (système "débrouille"). Je n'ai pas de spatule pour lisser élégamment la surface de la crème bavaroise.

  Cependant, je retiens qu'il a été apprécié de tous. Deux gourmands se sont partagés la dernière part.

 

Seconde version !

  J'adore cette recette ; au point que j'ai décidé de la remettre à table pour novembre 2013 !

 

  Je pense qu'ajouter du chocolat blond (le fameux Dulcey de Valrhona, que j'avais découvert en 2012 lors du salon du chocolat de Villeneuve d'Ascq) donne un drôle, voire un désagréable goût au praliné feuilletine.
 Cette fois, j'ai préféré faire une bavaroise sans praliné, tout chocolat. Des noisettes ont été concassées puis torréfiées au wok, pour un décor croquant.

 

  Inspirée par le Japon, j'ai tenté de réaliser au mieux des branches de cerisier en fleur. Je m'appliquerai mieux une prochaine fois.